Réponses
Questions fréquentes sur l'API Vitalink
Cette page rassemble les questions que nous posent le plus souvent les développeurs et les responsables IT. Elles portent sur l'intégration, la conformité et le fonctionnement de l'API. Si votre question n'y figure pas, écrivez-nous : nous répondons du lundi au vendredi, entre 09h00 et 18h00 (CET).
Six sujets reviennent dans presque chaque projet
Les questions ci-dessous viennent de nos échanges avec des équipes d'intégration, des responsables SI et des architectes de données cliniques. Chaque réponse décrit ce que l'API fournit, ce qui reste de votre côté, et où trouver le détail technique.
Vous cherchez un point précis ? La documentation API détaille les points d'accès et les formats, et la page sécurité couvre le chiffrement et la journalisation.
Comment intégrer des données de glucomètre et de montre dans un dossier clinique suisse sans casser la conformité FHIR ?
L'API reçoit les données d'appareil, les normalise et les expose en ressources FHIR. Vous alignez ensuite ces ressources sur les profils de votre établissement. Le tableau ci-dessous résume les étapes d'un projet type et ce que la documentation API précise pour chacune.
L'étape qui demande le plus d'attention est l'association entre la mesure et le bon patient : une donnée de glycémie rattachée à la mauvaise personne crée une erreur clinique, pas seulement une erreur technique. Prévoyez ce point avec votre équipe d'identitovigilance avant le premier test. Les points d'accès eux-mêmes, leurs paramètres et les réponses attendues sont décrits dans la documentation API.
Quels profils faut-il respecter pour un déploiement en clinique ou en hôpital ?
Cela dépend de votre établissement et de ses guides d'échange. Un hôpital universitaire et un cabinet de groupe n'attendent pas les mêmes contraintes sur les ressources Patient, Observation ou Device. Vitalink documente les ressources utilisées et s'aligne sur les profils que vous ciblez. La clarification se fait lors de la phase de conception, avant la première écriture.
Concrètement, préparez deux éléments avant l'atelier de cadrage : la liste des ressources que votre DPE accepte déjà, et le guide d'échange interne qui décrit les extensions obligatoires. Avec ces deux documents, la mise en correspondance prend quelques jours plutôt que plusieurs semaines.
Comment sécuriser une API santé avec OAuth, contrôle d'accès et chiffrement ?
- L'accès passe par OAuth, avec des périmètres définis par rôle et par ressource : un technicien de laboratoire ne voit pas les mêmes données qu'un médecin traitant.
- Les données sont chiffrées en transit et au repos. Le détail des algorithmes et de la gestion des clés est décrit sur la page sécurité et chiffrement.
- Chaque accès est journalisé pour l'audit : qui a lu quoi, quand, et par quel périmètre.
Faut-il passer par un middleware avant d'écrire dans l'EHR ?
Pas obligatoirement, mais une couche middleware facilite le contrôle d'accès, la normalisation et la traçabilité. Elle évite de disperser la logique d'appareil dans plusieurs services et garde un seul endroit où vérifier les règles. Le choix dépend de votre architecture.
Si vous n'avez qu'un seul type d'appareil et un seul DPE cible, l'appel direct reste défendable. Dès qu'un deuxième appareil ou un deuxième hôpital entre dans le périmètre, le middleware devient la solution la plus simple à maintenir.
Comment gérer les formats, les terminologies et la normalisation des données d'appareils ?
L'API applique une normalisation sémantique avant écriture : unités, codes d'observation, référentiels comme SNOMED CT. Vous gardez la main sur le profil final. Sans cette étape, chaque intégration devient une traduction à part entière.
- Une mesure ponctuelle de glycémie Ressource isolée
- Une série temporelle de plusieurs jours Structure différente
- Les métadonnées patient associées Rattachement à vérifier
Une mesure ponctuelle et une série temporelle n'ont pas la même structure. Vitalink documente les ressources employées pour chaque cas. Vous adaptez ensuite au profil cible de votre établissement.
Dans quel cadre légal s'inscrit le traitement ?
Le traitement s'inscrit dans le cadre de la loi suisse sur la protection des données (FADP) et du RGPD européen. Cette page décrit les principes ; les mesures techniques sont sur la page Sécurité et chiffrement, et le détail juridique figure dans la politique de confidentialité.
FADP
Loi fédérale suisse sur la protection des données. Elle encadre le traitement des données de santé des patients suivis en Suisse et impose des obligations de transparence et de sécurité.
- Base légale et finalité du traitement documentées
- Registre des activités de traitement tenu à jour
- Droits des personnes concernées : accès, rectification, effacement
RGPD
Règlement européen applicable dès qu'un patient ou un établissement partenaire est établi dans l'Union. Il ajoute des obligations d'analyse d'impact et de notification des violations.
- Répartition des responsabilités entre sous-traitants
- Analyse d'impact pour les traitements à risque élevé
- Notification des violations dans les délais prévus
Vos obligations
Vitalink fournit l'API et la documentation. La conformité de l'usage final reste portée par l'établissement qui collecte et utilise les données des patients.
- Information des patients sur l'usage des données
- Gestion des habilitations internes
- Conservation des journaux d'accès
Ce qu'on nous demande après le premier échange
Combien de temps prend une première intégration ?
Le rythme dépend surtout de la disponibilité de vos profils cibles et de l'accès à un environnement de test du DPE. La partie API se met en place rapidement ; l'écriture dans le dossier clinique avance au rythme des validations de votre établissement.
Peut-on tester sans connecter un vrai DPE ?
Oui. Un environnement de test permet de valider la normalisation des données d'appareil et les ressources produites avant toute écriture réelle. C'est l'étape recommandée pour vérifier les unités, les codes d'observation et le rattachement patient.
Quels appareils sont pris en charge ?
L'API traite les données de lecteurs de glycémie et de montres connectées. Les modèles et les protocoles pris en charge évoluent ; la documentation API liste les sources actuellement couvertes et la procédure pour en ajouter une nouvelle.
Comment se passe le support développeur ?
Le support est assuré par l'équipe technique, du lundi au vendredi entre 09h00 et 18h00 (CET). Vous pouvez écrire à [email protected] ou appeler le +41 21 581 78 71. Pour un incident bloquant, précisez l'endpoint concerné et le message d'erreur reçu.
Où sont traitées les données ?
Les données de santé sont traitées dans le cadre décrit par la politique de confidentialité. Cette page précise les principes, les finalités et les durées de conservation applicables aux échanges entre l'API et votre établissement.
Votre question n'est pas dans la liste ?
Décrivez votre contexte : type d'établissement, DPE cible, appareils concernés. Nous revenons vers vous avec les éléments dont votre équipe a besoin pour avancer, sans engagement de votre part.
Vitalink HealthData AG, Seefeldstrasse 45, 8008 Zürich. Support du lundi au vendredi, 09h00 – 18h00 (CET).